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Récits des Amis > Jacques
26 février nouvelle randonnée intra-muros avec nos petits camarades de rencontre. À midi, arrête dans un petit restau arabe, assez propre pour retenir notre attention. Tenez-vous bien¼ poulet frit + salade + frite + eau minérale ( il est fortement déconseillé de boire l’eau du robinet) + thé à la menthe2,20 € !
Les olives sont rangées une par une !
Demain, si les lunettes de Gine sont livrées en temps et en heure, nous essaierons de rejoindre Pascal, le neveu et ses beaux parents du côté d’Ouarzazate, avant qu’il ne rentre en France le 3.
27 février À 10 H 30, comme convenu, nous débarquons chez l’opticien. Comme c’était à craindre, les lunettes ne sont pas au rendez-vous. Il faudra attendre le jour suivant. Comme nous avons du temps devant nous, et par curiosité, nous nous rendons chez un dentiste conseillé par notre opticien pour connaître, par curiosité, le prix d’un appareil dentaire. Valeur France2.000 €. Valeur Maroc entre 200 et 300 €. Nous n’avons encore jamais entendu quelqu’un se plaindre de la qualité du travail d’un dentiste marocain. C’est d’ailleurs la même chose en lunetterie. Pour exemple, ces fameuses montures de fabrication autrichienne en métal à mémoire que l’on peut littéralement froisser, de marque ‘’Silhouette’’ sont à plus du tiers du prix France. Ne sortent-elles pas d’usine au même prix pour les deux pays, voire moins cher en France dont la consommation doit être plus importante? Explication. Et pourtant, ici aussi, la TVA et les impôts sur le chiffre d’affaires ont cours. Quelles anarques de la part des dentistes et opticiens français!Température à l’ombre35 °sympa
Lors d’une visite au marché aux poissons dans le courant de l’après-midi, un jeune poissonnier rencontré la veille nous interpelle pour nous signaler qu’aujourd’hui, il y a quelques anchois, et se propose de les nettoyer et de les préparer. Alors, achat d’un seau, de 10 Kg de gros sel au souk voisin, et l’affaire est faite. En 10 minutes9 Kg d’anchois salés pour 11 €le même prix qu’à CollioureUn petit taxi à 0,70 € pour regagner le camping-car.
28 février Alors une journée libre devant nous qui nous permet d’accompagner nos nouveaux amis belges Lydia et Jean Pol chez notre opticien. Au passage, un petit bonjour chez Mustapha. Madame en profite pour faire une nouvelle visite chez l’herboriste, juste à côté. Cet homme jovial, aimable, toujours souriant, et s’exprimant dans un bon français l’a littéralement subjuguée par ses connaissances en herboristerie, et, ne pouvant résister à ses recettes, achetons de quoi prolonger notre vie d’une bonne vingtaine d’années…Inch Allah
Un petit apéro au retour, et nous pouvons enfin jouir de la télé. Il est vrai que lorsqu’elle fonctionne, on a tendance à la regarder, mais il faut bien dire que depuis près d’un mois où nous ne pouvions pas capter, on s’en passait parfaitement.
Étape 15: Du 1 au 3 mars – Tiznit - Aglou Plage – Km 2850 – beau temps
1 mars Contre mauvaise fortune, bon cœur. Nous décidons enfin de quitter Tiznit, au grand regret de Lydia et Jean Pol, mais il nous faut continuer à descendre le long de la côte, car il y a déjà plus d’un mois que nous sommes arrivés à Ceuta. José et Lydie que nous appellerons maintenant Joly nous accompagnent. Nous nous quitterons un peu plus bas, ils souhaitent descendre un peu plus bas, tandis que nous devrons remonter près un passage à Ouarzazate.
Le camping d’Aglou plage est rustique, mais sympa plus, nous ne sommes pas les uns sur les autres. Belle vue sur la mer (plus à gauche de la photo), et puis, malgré le prix (3,60 €/jour) il y a des douches chaudes. Intéressant. On profite du passage sur ce camping pour faire une grosse lessive.
Le village est aussi en plaine expansion. Nous rencontrons trois c/caristes qui ont acheté une maison, toutes d’ailleurs sympas, et des Français qui ont également acheté et vivent ici en permanence.
Nous cherchons à nous enquérir du prix d’une maison. Le garde champêtre nous envoie au postier qui, nous dit il en connaît au moins une trentaine…Rendez-vous est pris pour le lendemain.
2 mars La matinée passe bien vite. L’après-midi, balade le long de la plage. Temps couvert, mais tempéré (22°)
3 mars Nous avons bien fait de quitter le parking de Tiznit, car comme c’était à prévoir, tous les c/cars s’en sont fait vider. Normal, car certains abusent vraiment et se conduisent comme de véritables porcs, vidant leurs cassettes n’importe où en pleine ville sous l’œil des riverains. D’autres, comme cet italien qui se gare en plein sur le parking d’un immeuble, obligeant ses occupants à trouver d’autres places pour stationner. C’est quelquefois une véritable provocation, et il est à se demander comment font les Marocains pour tolérer tous ces écarts. Essayez de faire la même chose en France, et vous vous faites virer à coup de fusil.
Joly reviennent de leur entrevue avec le receveur de la poste qui fait aussi, pour son compte personnel, office ‘’d’agent immobilier’’. Il y a en effet des tas de maisons à vendre dans ce charmant site, maisons libres et gentiment meublées. À titre indicatif, une construction récente105 m² se vend 650.000 €.
Une balade le long de la plage, sous les habitations mi-troglodytes des pêcheurs. Un endroit exceptionnel de beauté brute. Pauvres hommes qui doivent vivre sous ces voûtes, sommairement bétonnées de quelques m², partageant leur vie entre la pêche et l’attente d’une mer favorable, sans eau, sans sanitaires, sans électricité, avec le mini minimum vital, en fait en dessous du seuil de la pauvreté. Où et comment finiront-ils leurs jours?
Ci- contre, un vieil homme, probablement ancien pêcheur nous accorde avec le sourire, de le prendre en photo. À quoi peut-il bien donc passer ses journées, ainsi, face à la mer
Étape 15 : Aglou Plage – Plateforme de Legzira – Du 4 au 7 mars
4 mars D’après radio c/car, les campings de Sidi Ifni sont pleins. Nous décidons, avec les Joly qui nous accompagnent toujours de faire halte sur la plate forme de Legzira dont nous gardons un bon souvenir. 1,60 €/jour pour être gardé, eau, vidange. Le tout on ne peut plus rustique, car l’eau, est au robinet de l’unique chiotte, itou pour la vidange des cassettes, mais le site est si beau
Nous nous baladons le long de la mer sous des voûtes impressionnantes
L’aire surplombe de 220 marches, des petits hôtels-restaurants en bord de plage qui s’intègrent d’une façon exceptionnelle au paysage. C’est un vrai bonheur pour les yeux. On se croirait hors du temps les pieds dans cette mer toujours écumante dans laquelle les pêcheurs, les vrais, ceux du cru, pêchent de quoi nourrir la famille.
C’est dimanche, jour de souk à Ifni. Nous empruntons le bus qui passe au loin sur la route pour nous y rendre. Pas terrible le souk. Peut-être parce que c’est dimanche. Retour par le même moyen à 0,45 € le voyage.
5 mars Journée plage et bronzette.On retrouve le second larron rencontré lors de la transhumance à Bonnecombe l’année dernière. Le poissonnier passe sur la plateforme. Nous lui prenons un beau loup à 4,50 € et de sympathiques soles au même prix du Kg. Si les prix sont souvent indiqués, c’est uniquement à titre comparatif avec nos bons vieux très chers prix français.
6 et 7 mars Les matinées et soirées sont souvent brumeuses. On dépasse les 30° dans la journée. Promenades.
Étape 16: 8 mars Legzira – Tiznit –
Nous devons repasser à Tiznit pour récupérer une commande chez l’herboriste, faire le plein de gaz. Entre parenthèsesle plein de butane à Agadir à l’Air liquide7,50 € ; le même à Tiznit3,50 €Et en FranceNos pétroliers français se gavent vraiment honteusement. Nuit au camping, où nous croisons ‘’Poly’’ (Jean Pol et Lydia) qui s’apprêtent à partir.
Étape 17: 9 & 10 mars – Tafraoute – Km 3085 – Beau temps
9 mars Il ne nous avait pas encore été possible de passer par Tafraout. Heureusement que nous pouvons enfin combler ce manque.
La route de depuis Tiznit est superbe. Le revêtement est bon sur les premiers 30 Km, sans doute pour ne pas rebuter le voyageur, mais après, dans les cols, il faut bien dire que cette route de montagne bordée de ravins, sans parapets, étroite, sollicite toute l’attention du conducteur. Le plaisir des yeux ne s’acquiert pas sans parfois quelques difficultés. Le col du Kerdous à 1100 m donne abris à son sommet à un magnifique hôtel ‘’entre ciel et mer’’, du même nom.
Il n’y a qu’une centaine de Km entre Tiznit et notre destination, mais, en prenant son temps, il faut compter, avec un ou deux arrêts photo, environ trois heures.
Et voilà Tafraoute, ses chaos d’énormes blocs de granit rose, ses montagnes roses, dont es pains de sucre ou les arêtes aiguisées par l’érosion disparaissent en partie sous d’énormes éboulis aux formes bizarres. Le village est simple, mais compte tenu de son isolement – il faut compter trois heures pour rejoindre Tiznit, la ville la plus proche - Il est pourvu de tous les commerces et artisans pour vivre quasiment en autarcie. C’est en outre la capitale de la babouche.
10 mars Une journée pleine devant nous pour nous balader dans la ville où d’ailleurs nous faisons une rencontre inattendue : Les Joly.
Un petit tour chez le coiffeur qui coupe méticuleusement, un verre de thé en guise de bienvenue.
Le village semble vide, c’est dimanche nous semble-t-il?
Mais renseignements pris, comme il s’agit de la saison du ramassage des épices sauvages en pleine montagne, majeure partie de la population est montée pour la cueillette qui dure un mois. C’est parait-il d’un excellent rapport. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles que l’on peut voir de belles habitations dans ces paysages montagneux et apparemment arides. Un p’tit apéro chez les Joly avant de regagner le camping investi par une vingtaine de c/cars en voyage accompagné.
Étape 18: 11 mars Tafraoute – Taliouine – Km 3326 – Très beau temps.
Départ en direction de Taroudant via la vallée des Amen. Oui, bon ….sans plus.
Changement de cap en-cours de route. Pour gagner du temps, on court-circuite Taroudant pour foncer vers Ouarzazate. Taliouine n’est vraiment qu’une ville étape. Le camping en ville est pratique, mais les sanitaires sont impressionnants de désolation. Ils n’incitent pas à dîner au restau. De plus, dans le village on ressent comme une légère impression de malaise. Il existe à la sortie, en direction d’Ouarzazate, un autre camping, celui du Toubkal, très nettement mieux, à ce qu’il paraît.
Étape 19: Du 12 au 16 mars Taliouine – Ouarzazate – Km 3800 – Beau
12 mars Roue étroite et souvent défoncée. Il est prudent de réduire très sérieusement sa vitesse. Comme la largeur de la bande roulante ne permet que le passage d’un seul véhicule, il y a lieu de rouler à cheval sur l’accotement. Les rares véhicules qui nous croisent ne ralentissent pas, projetant des graviers sur la carrosserie, voire sur le pare-brise. Bonjour les dégâts en cas de bri de ce dernier. Il faut attendre une semaine pour obtenir son changement par l’intermédiaire de l’assistance.
Prenons en stop un vieil homme chargé de provisions auquel nous faisons parcourir une bonne vingtaine de Km. En remerciement, il veut absolument nous offrir deux pains que nous refusons bien évidemment.
Arrivée au camping d’Ouarzazate vers midi. C’est ce qu’il faut en cette saison, car les campings de ces villes incontournables sont pris d’assaut, d’autant que les c/caristes sont de moins en moins tentés par le camping sauvage, à fortiori depuis l’explosion de Casablanca.
Et qui voit-on débarquer dans le camping, nos bons amis Polydevenons inséparables. Il faut bien dire qu’il est agréable de retrouver au fil des étapes des connaissances sympathiques.
13 mars Balade dans la ville avec les Poly. C’est mardi jour de souk près du camping. Un souk très important où, au retour, nous achetons des oranges à 0,18 € le Kg. En fin de compte, nous aurons rôdé près de huit heures. Nous sommes un peu crevés.
14 mars Les Poly nous ont quittés pour la vallée du Dadès. Profitons du camping pour lessiver, ranger, nous reposer et nous balader. Comme chaque matin, une quarantaine de cigognes survole le camping à la verticale de l’oued. Nous n’avons pas pu le traverser pour nous rendre au village des cigognes de l’autre côté, car cette année, il y a de l’eau, donc plus de gués.
15 mars Balade en ville, et repos. Ça fait du bien. Dernière journée à Ouarzazatedemain, direction Marrakech. Il le faut bien, mais c’est toujours à regret que l’on quitte cette ville mythique.
16 mars En fin de compte, restons une journée de plus pour une excursion vers la vallée du Dadès et les gorges du même nom, via la vallée des roses et une base intéressante de départ de randos, Boulemane Dadès.
Les gorges du Dadès. Un arc en ciel minéral, des cathédrales de roches. Un paysage sauvage. Des villages couleur de terre blottis au fond du ravin. On s’arrêterait chaque cent mètres pour photographier. Des visions dont on ne peut se lasser.
Étape 20: 17 au 20 mars Ouarzazate – Marrakech - Km 4017 mars
Le col de Tizi-n-Tichka ne faillit pas à sa réputation. D’une exceptionnelle beauté. Malgré la température qui commence à baisser, il est ouvert, et la neige est en fait beaucoup plus haut. Il faut garder toute sa concentration sur la conduite, la descente étant particulièrement étroite et sinueuse, ce qui n’empêche pas un semi-remorque de nous doubler à fond, dans des conditions qui vaudraient, chez nous, un retrait à vie du permis du chauffeur, assorti de quelques années de prison pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais il n’est pas responsable, car c’est Allah qui décide s’il y a risque ou pas.
18 mars Surprise à l’arrivée au parking de la Koutoubiapar ordre de la police, il n’y a plus, pour les c/cars, depuis deux ou trois jours de passer la nuit sur ce parking. Impossible d’en connaître les raisons. Penserait-on à des attentats
Alors, après une rapide balade dans les souks, direction le camping Ferdaous, sur la route de Casa, à une douzaine de Km du centre.
19 mars Heureusement, une navette nous permet de retourner en ville sans être obligé d’aller risquer la carrosserie du c/car dans la circulation urbaine, particulièrement agressive où absolument tous les mauvais coups
sont permis.
Une longue prospection dans le souk des ferronniers nous fait choisir l’un d’entre eux pour la fabrication d’un lustre pour Sophie. Prix négocié, et promesse de livraison pour le lendemain.
Étape 21: 20 mars Marrackech – Gorges d’Ouzoud – Km 4259
Sommes au Rendez-vous de 10 heures chez le ferronnier pour récupérer le lustre. N’arrive qu’à 11 heures passées, prétextant un coup d’arc aux yeux. Peut-être vrai. En fin de compte, sommes trop encombrés pour tout emmener jusqu’au c/car parqué à la Koutoubia. Affaire réglée avec un porteur remorque, moyennant 1,80 €.. Ne quittons Marrakech qu’en début d’après-midi.
La route qui mène à Ouzoud est signalée difficile sur la carte. C’est bien vrai. Une route étroite et extrêmement sinueuse qui ne permet de rouler qu’à 20 Km/heure, mais les gorges que l’on surplombe sont d’une telle beauté.
Étape 22: 21 Mars Ouzoud – El Ksiba – Km 4433
Superbe balade dans la matinée
Décidons de partir après déjeuner. Et kikséticon croise juste en partant. Les amis Poly qui arrivent. Rien de prémédité, et nous n’avions quasiment aucune chance de nous croiser, mais c’est avec grand plaisir que nous les retrouvons, mais comme nous avions prévu de prendre la route pour gagner un jour sur notre arrivée à Fès, nous devons y aller.
Nuitée au camping tenu par un couple de Français installés au Maroc depuis une dizaine d’années. On sent bien qu’on se dirige vers le Nord, car la température de la nuit est plus basse de celles que nous avons connues depuis plus d’un mois et demi.
Étape 23: 22 et 23 mars El Ksiba – Meknès
22 mars Toujours aussi difficile à trouver ce camping blotti dans les remparts de la vieille ville. Comme il est tôt dans l’après-midi, balade en ville 'porte El Mansour', souks. Jusqu’à présent nos précédentes visites dans cette ville ne nous avaient pas laissé des souvenirs impérissables. Mais cette fois, ces kilomètres de remparts, ces portes richement décorées, le caractère particulier de cette ville, retiennent beaucoup plus notre attention.
23 mars Comme chaque matin, corvée de cassette. Et sur kiksétikon tombe.Eh oui, un des Poly. C’est pas vrai
Balade ensemble en ville, et le soir petit apéro ‘’à la maison. Décision prise de quitter le lendemain direction Chefchaouen.
Étape 24: 24 mars - Meknès – ChefchaouenKm 4868
Adieux aux Poly, et arrêt en ville pour achat de montres à 3 €, et de cacahuètes à griller. Un thé à la menthe à la terrasse d’un bistrot, au soleil, face à la Bab Mansourle rêve. Un SMS nous apprend que les amis nous rejoignent pour partir aussi sur Chefchaouen. Faisons route ensemble. Installation sommaire au camping, et descente en ville à petit taxi.
Adorable ville.
La beauté du site est lièe au contraste entre la nudité de la paroi calcaire qui se dresse au-dessus de la villa, at la campagne verdoyante. Longtemps il a été déconseillé aux touristes de ce rendre dans cette partie du Rif pour ne pas être agressé par les vendeurs de kif. Comme par hasard, c’est le premier camping dans lequel nous trouvons beaucoup de tentes, et des fourgons bariolés, des boucles d’oreilles, des nattes. On repère vite, d’entrée la faune qui vient se chouter ici. Il faudra revenir, cette ville est si belle.
Étape 25: 25 mars Chefchaouen – Martil Km 4977
Dernière étape avant l’embarquement. Le camping est archi plein. C’est la fin mars, aussi bien des c/cars sont sur le retour. Ce camping convient en étape, mais pas pour y séjourner, plein comme un oeuf. Je dois changer ma roue avant G complètement bouffée, à cause d’un problème de parallélisme
Étape 26: 26 mars Matril – Algésiras Km 5030
On décide de ne pas partir trop tard pour embarquer à une heure convenable. En réalité, à peine sortis du super marché où nous faisons quelques emplettes d’alcool, à peine nous présentons-nous sur le quai, que nous embarquons, le ferry prend la mer aussitôt. Direction le P de Carrefour à Algésiras, où nous attendons les Poly, qui en fin de compte n’arrivent qu’en soirée.
Étape 27: 27 mars Algésiras – Espagne Km 5635
Nous décidons de ne pas longer la côte et de passer par Grenade et Albacete pour rejoindre Valence. Passons la nuit à Ubeda, sous la pluie. Au matin, les Poly décident après consultation du GPS de rentrer par le centre. Quant à nous, notre itinéraire passe par Barcelone. Alors, adieux à nos chers amis belges qu’il nous serait bien agréable de retrouver une prochaine fois. Nous nous promettons de nous revoir. Étape sur l’aire de c/car à Tossa del mare. Il pleut très fort.
Étape 28: 28 mars Espagne – Espagne Km 5935
Nuitée à Tossa sous une pluie battante. Nous nous faisons doucher en allant faire un petit tour en ville. Les Poly décident de remonter par le centre de l’Espagne. Nous devons alors nous quitter, cette fois-ci pour de bon. Mais nous nous reverrons.
Étape 29: 29 mars Espagne – Le Boulou Km 6834
Arrêt à La Junquera pour approvisionnement en apéros dont le magasin de Ceuta était en rupture de stock et nuitée sur l’aire du Boulou.
Étape 30: 30 mars Le Boulou – Vergèze Km 7105
Terminé, fini, adieu Maroc, à l’année prochaine, Inch Allah
Maintenant, place aux emmerdes qui nous attendent.
Bizzz à ceux qui liront ce petit journal.
Dommage, car c’est le seul pays au monde où tout le monde nous connaît, car, au passage, nous sommes salués par tous, petits et grands, policiers et gendarmes, en ville et dans le bled.